Je me présente

Bonjour!

Je me nomme Marie Claude Rhéaume et j’aurai le plaisir de partager avec vous, sous l’onglet « éveil aux mathématiques », ma passion pour les maths au préscolaire.

Voilà maintenant plusieurs années que je lis tout ce que je trouve sur ce sujet. Certaines personnes cuisinent, d’autres magasinent… moi je lis des livres de maths. Je veux parfaire ma formation, évidemment, mais je travaille aussi dans le but de me créer un programme solide d’activités pertinentes, le plus intéressant possible pour les enfants et tenant compte des dernières recherches aussi. Vous me verrez donc ici faire des résumés de mes lectures les plus intéressantes, débattre des questions qui m’interpellent et vous partager ce que j’ai appris au cours de mes recherches. Je vous invite d’ailleurs à m’écrire vos commentaires, car ils me permettront d’enrichir mes prochains articles et de structurer avec vous et pour vous ce programme d’activités.

Dans ce programme, ma première préoccupation est de déterminer clairement les apprentissages qui appartiennent réellement au préscolaire. Étape évidente, mais vraiment difficile à réaliser! Il faut d’abord comprendre et situer où est rendu l’enfant de 5 ou 6 ans dans sa compréhension du monde. Puis il faut cerner comment il apprend et ce qu’il devrait développer. Puis il faut choisir comment organiser le tout afin que le programme soit cohérent et pertinent autant dans le fond que dans la forme (car si je représente le tout par objectifs, il sera trop facile de tomber dans le piège de l’apprentissage par objectif… ce qui est très loin de ma façon de voir les maths!).

Comme je veux m’assurer d’avoir différentes façons d’aborder les sujets, différentes distances intellectuelles, etc., j’ai tenté cette façon de faire :

Séparer l’année en période (plutôt qu’en mois par exemple) permet de passer le temps nécessaire à chaque période selon le besoin du groupe. Donc le rythme changera chaque année.
Chaque période contiendrait :

– un méga-projet qui englobe toute la période et dont mon souci nº 1 est que les apprentissages ne doivent pas être nommés ou expliqués aux enfants et doivent devenir le moyen pour résoudre un problème ou réaliser un projet.
– une attitude ciblée à développer
– des rituels vécus chaque jour
– des questions quotidiennes simples et concrètes
– un défi de groupe (enrichissement)
– des ateliers ciblés (ou activité en petit groupe)
– des activités de rééducation individuelle
– des grilles d’observation
– des jeux de cartes et jeux de société pertinents à chaque période
– des réinvestissements ou des idées pouvant être exploitées dans d’autres « matières »

à nous d’imaginer la suite!

Un commentaire

Répondre à Diane Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Êtes-vous humain? *