Archives mensuelles : juillet 2013

Les autoportraits

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14 pages pour faire les autoportraits pendant l’année scolaire!

Il y a une page par mois (de août à juin) et quelques pages supplémentaires.

 

 

 

 


    Les autoportraits (1 MB)
    Par Mathieu Desrochers Morin

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Une rentrée scolaire allégorique!

 

Petit-Loup

 

Titre : Petit Loup entre à l’école

Auteur : Solène Bourque, psychoéducatrice

Illustratrice : Nadia Berghella

Maison d’édition : Éditions Midi trente

Documents reproductibles? : Oui

ISBN : 978-2-923827-25-4

Coût : 22.95$

 

 

 

 

Destinataire : Enseignants, parents et éducatrice

Type d’ouvrage : Clés en main

Sujet / Thème : L’entrée à l’école

Période / Durée recommandée : 4 premières semaines de l’année scolaire

Chaque enfant vit son entrée à l’école d’une façon différente : certains sont anxieux, d’autres tristes, heureux ou même craintifs. En tant qu’enseignant(e), il est nécessaire d’intervenir auprès de tous les enfants afin que ceux-ci aiment venir à l’école. D’ailleurs, c’est un des mandats du préscolaire. Ce recueil est fait pour nous aider! En effet, sous formes d’allégories, l’auteure propose des histoires ayant comme personnage principal Petit Loup auquel les enfants pourront s’identifier, car il rentre à l’école lui aussi pour la première fois! Ainsi, suite à la lecture de l’histoire, les élèves seront plus enclins à reconnaître et à nommer leurs émotions. Petit Loup a une amie qui se nomme Loula la libellule. Cette dernière aide les enfants à trouver des outils facilitant leur bien-être à l’école. Avec les lectures, ils pourront anticiper les différents événements qui se passeront dans les premières semaines de leur parcours scolaire. Ainsi, le stress pouvant découler de l’inconnu de la rentrée scolaire sera réduit.

Ce merveilleux outil a été écrit par madame Solène Bourque qui est psychoéducatrice dans la région métropolitaine. Elle enseigne maintenant au Cégep du Vieux Montréal en éducation spécialisée. De plus, elle écrit souvent des articles dans différents magazines destinés aux parents.

Ce livre propose 8 ateliers abordant ces thèmes : le premier jour d’école, apprendre à connaitre son enseignant(e), les règles de la classe, se faire de nouveaux amis, explorer son environnement, prendre soin de son matériel, connaitre les différentes personnes travaillant à l’école et, finalement, se sentir bien! Il est possible de faire tous les ateliers en 4 semaines si on respecte la suggestion de l’auteure (2 fois / semaine).  Les allégories sont présentées dans un ordre défini afin que les enfants apprivoisent l’enseignant(e) et les copains de classe de prime abord, pour finalement apprivoiser l’école dans son sens plus large. La durée de chaque animation est estimée entre 25 et 35 minutes. Elles s’insèrent donc facilement dans l’horaire chargé du début d’année.

Pour chacune des allégories, il y a un dessin à colorier reproductible représentant l’histoire, quelques suggestions de questions, des solutions proposées par Loula, des activités d’intégration et une lettre adressée aux parents. De plus, à la fin du livre, on y retrouve les images du Petit Loup et de Loula pouvant servir à créer de petites marionnettes. Celles-ci pourront être utilisées pendant la lecture et pour les réinvestissements. Les documents reproductibles sont aussi disponibles sur Internet à l’achat du livre. Cet accès en ligne est bien pratique, car l’impression est plus précise en utilisant le bon format de papier (8 1/2 par 11).

Finalement, ce livre est une ressource merveilleuse pour aider les enfants à passer une belle rentrée scolaire en sachant ce qui les attend. Le livre est complet et présente bien la démarche à réaliser. Cependant, il aurait été pratique d’avoir les histoires illustrées dans de petits livres individuels. Il serait ainsi plus facile pour certains élèves de mieux les comprendre et de les manipuler au coin lecture. À part cette petite critique, cet ouvrage est superbe et je compte bien m’en servir à la prochaine rentrée scolaire!

Passez une belle fin de vacances scolaires,

Mathieu Desrochers Morin


    Aperçu des documents reproductibles (934 KB)
    Solène Bourque

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Le défi de l’inclusion

unifixIl arrive régulièrement que l’enfant compte pour répondre à la question Combien? Mais comprend-il ce qu’il fait?

(Il y a 8 crayons sur la table)

Combien y a-t-il de crayons?

-1,2,3,4,5,6,7,8

-Alors combien y en a-t-il?

-1,2,3,4,5,6,7,8

-Donc il y a combien de crayons?

-…

Cet enfant n’a pas compris que la réponse est le dernier chiffre nommé et qu’il inclut tous les autres. Et parfois, certains enfants arrivent à comprendre qu’il faut dire le dernier chiffre parce qu’ils ont observé d’autres enfants le faire (donc ils semblent bien comprendre à nos yeux) mais ne le font que par imitation et n’ont donc pas compris l’inclusion.

Que faire pour aider?

  • Modifier notre façon de nous exprimer (voir l’article« Comment parler aux enfants »).  Si nous pointons en comptant, l’enfant comprend que le nombre nommé est comme un numéro que nous donnons à l’objet pointé. Il ne comprend pas qu’il englobe tous les objets pointés auparavant.  Il serait plus judicieux de compter ainsi : un et un et encore un, ça fait trois.

(Cela semble entrer en contradiction avec mon dernier article sur le comptage mais en fait nous parlons davantage ici d’interventions de rééducation qui ne s’adresse pas à toute la classe.)

  • Restreindre les nombres utilisés. En fait, il faudrait idéalement se limiter aux nombres de 1 à 3 puisqu’ils sont faciles à subitiser (reconnaître globalement) donc l’enfant n’a pas besoin de les compter pour savoir combien il y en a.
  • Ne pas faire intervenir les symboles écrits à ce stade. Les nombres à l’oral sont suffisants pour créer des collections et dénombrer efficacement.
  • Décomposer  les nombres ( 3 c’est 1 et 1 et 1 ou 2 et encore 1) le plus souvent possible.
  • Préférer les objets déplaçables pour former un groupe en dénombrant plutôt que de pointer. Si les objets sont fixes ou s’il s’agit d’images, utiliser la forme du lasso autour du groupe dénombré.
  • Afficher les nombres dans la classe en utilisant des tours d’objets ou des constellations plutôt qu’une droite numérique.

 

Ce ne sont pas des solutions-miracles mais des pistes qui en ont déjà aidé quelques-uns!

À bientôt,